Fausto De Nisco saisit le regard plus qu’il ne l’attire par une peinture entre variations et (dé)composition. L’artiste nous fait entrer en géométrie. L’œil est attrapé d’abord par le contraste des couleurs, les gammes qui s’étirent, se répondent, se complètent d’un bout à l’autre du tableau et font ressentir le chaud jusqu’au froid. Puis il y a les lignes, brisées, découpées, qui font d’une même matière comme un collage de formes.

Proche et morcelée naît une impression de sections, juxtapositions de sentiments et de visions. Enfin, l’ensemble, dans la vue de l’artiste comme du spectateur, est unité, recomposition de l’intelligence qui fait de ces espaces picturaux en apparence fragmentés, une composition unique se jouant à tromper l’œil en passant par le cœur.

Élodie Perolini

Posted by:Elodie Perolini

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